Le 19 avril dernier, le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, a annoncé le lancement d’un club de réflexion, « la droite sociale ». Véritable cercle de réflexion chargée de donner plus de visibilité à l’action sociale de la majorité et à proposer un nouveau pacte social à droite, elle réunit une cinquantaine de députés. Pierre Morel A l’Huissier a répondu favorablement à l’appel de Laurent Wauquiez et l’a rejoint dès la création de ce club de réflexion.
Le Député de la Lozère comme chacun des cinquante députés, se verra charger du suivi d’une action innovante dans le champ social. Pierre Morel A l’Huissier a été chargé de proposer des mesures innovantes dans le cadre des Z.R.R., notamment pour les associations en milieu rural. Ce nouveau club affiche clairement sa volonté de sortir des cercles de réflexion parisiens qui ont pullulé et qui, trop centrés sur eux-mêmes, décrédibilisent leurs actions et leurs réflexions.
Historiquement la Droite a toujours eu un coté social, au début de la constitution du clivage droite gauche avec le catholicisme social du XIXème siècle ou avec le bonapartisme, au sortir de la seconde guerre mondiale où des hommes de droite ont eu un rôle prépondérant dans l’élaboration du programme du Conseil National de la Résistance ou encore avec le grand projet gaullien de la participation. Partant de ce constat, Laurent Wauquiez entend bâtir une nouvelle relation avec les syndicats et rompre avec la culture de l’affrontement qui aujourd’hui prévaut.
Pierre Morel A l’Huissier, en s’associant à la démarche du secrétaire d’Etat à l’Emploi, veut apporter des solutions au malaise des classes moyennes qui avaient massivement fait confiance aux promesses présidentielles en 2007. Or ce sont elles qui ont été particulièrement touchées par la crise économique qui les a considérablement appauvries sans que les politiques publiques ne leur apportent de véritables réponses.
Des propositions sont d’ores et déjà avancées comme la mise en place de bourses pour les enfants de la classe moyenne ou encore une réforme de la fiscalité qui aura pour but de mettre en place un plancher de prélèvement comme le bouclier fiscal a pu mettre un plafond pour que les gros revenus cessent d’échapper à l’impôt grâce aux niches fiscales. Tout cela doit par ailleurs s’accompagner par une politique de sur mesure avec une autonomisation des acteurs qui sont sur le terrain et la diffusion d’une politique d’évaluation des politiques sociales et une culture du résultat fondée sur une responsabilité des acteurs.