Pierre Morel A l’Huissier Sabine Dalle suppléante

Coopérative laitière de la Haute-Truyère (CLHT) du Malzieu : Pierre Morel explore toutes les pistes pour l’avenir de la CLHT

S’agissant de l’avenir de la CLHT du Malzieu qui se trouve confronté à un très lourd projet de restructuration par sa coopérative gestionnaire, le groupe 3A COOP, le député de la Lozère Pierre Morel-à-l’Huissier est, avec d’autres, à la manœuvre pour creuser toutes les pistes possibles pour préserver l’unité de transformation du Malzieu et le potentiel d’emplois afférents sur le bassin. A l’occasion de la dernière réunion organisée avec les salariés de l’unité, il a été prôné une convergence d’actions ainsi qu’un dialogue permanent entre acteurs locaux, syndicats, pouvoirs publics, deux notions auxquelles le député Pierre Morel est très attaché. « C’est un travail collectif qui doit être engagé dans l’intérêt des salariés concernés et au-delà du bassin d’emploi du Malzieu et de la filière laitière départementale. Nous devons œuvrer et prendre des initiatives, chacun à notre niveau mais en étroite collaboration, sans perdre de vue l’intérêt commun. Je sais ainsi qu’un consultant privé a été saisi, que le Département a proposé un accompagnement financier, que la marque « Sud de France » intervient, que des analyses sont en cours vis-à-vis des engagements du groupe pour avoir perçu des aides publiques … A mon niveau, je me suis fait insistant auprès de 3A COOP pour voir dans quelles mesures il pourrait revenir sur tout ou partie de leur projet de restructuration au regard du savoir-faire local. J’ai obtenu du Ministre de l’agriculture Bruno Le Maire l’obtention d’une mission d’expertise nationale pour scruter la réalité des difficultés rencontrées par le groupe, sa filière Les Fromageries Occitanes (LFO), et pour expertiser les tenants et aboutissants du projet de restructuration annoncé. Je rencontre son directeur de cabinet en tout début de semaine prochaine afin de préciser ensemble les modalités d’intervention de cette mission nationale. Je ne cède pas et ne cèderai pas à la désespérance tant que toutes les pistes n’auront pas été explorées avec le groupe coopératif, la filière locale, les démarches de massif, et le niveau national, des contacts avec de grandes firmes nationales ayant été pris. Je me refuse à une politique d’abandon et nous devons ouvrir toutes les portes car il n’existe peut-être pas qu’une seule solution. » nous a déclaré le député Pierre Morel.